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02 juin 2007

Commentaires

Gérard Méry

Premier sous votre chêne Véronique,...je vous attends...vous me réveillerez !

claudia

Me gustaron mucho tus fotografías, muy diversa temática, buenos retratos....présence de détails nets dans un ensamble "bougé"......Te felicito por tu blog

un taxi parisien

ça c'est du massif et du costaud pas comme l'autre dans sont champs de colza .

lasiate

ah là là ! vite une cabane dans les bras de mon chêne!

jelb

Bonjour,
Encore plus beau...À l'ombre des chênes en feuilles..

henri

Il ne manque plus que St Louis, pour rendre la justice! Peut être que celui de la photo est son contemporain ;-)

Nicolas

Non seulement le chene est magnifique, mais la photo aussi. On s'y croirait, a flaner sous les ramures de votre chene Veronique.

chriscot

Bonjour, toi! Comment vas-tu? Apparemment tu es dans une forme éblouissante! Ca me fait un plaisir, tu ne peux pas savoir!
A bientôt, Chêne.

Annick

Bonjour Véronique, je vous souhaite un beau week end!

Votre photo est fort belle encore.

Fifi

Je dirais comme Annick "votre photo est fort belle" Véronique !!!
C'est toujours le même arbre ?

Free cat

"Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts."

Ben alors je le vois pas le roseau espiègle et moqueur, qui fait enrager notre séculaire patriarche ?
Je ne doute pas une seconde que "tout lui semble Zéphyr" à celui-là ! Et beau comme il est, j'espère qu'il en restera ainsi pour lui, tout le temps de sa longue vie, malgré nos opiniâtres efforts pour dérégler le climat de cette planète ! :-)

véronique

-> Gérard
Vous avez vu l'heure Gérard, 1h19 ! vous allez me prendre froid... encore un ou deux petits trucs à faire et j'arrive !
-> Claudia
les branches et les feuilles frissonnent... ondulent .... respirent !
-> Un taxi Parisien
taillé dans le roc ce chêne ! increvable... lui et le cerisier sont voisins. Injustice de la nature !
Le champ est juste là derrière !
-> Lasiate
et bien figurez vous que votre idée n'est pas bête. Il serait parfait pour accueillir ces nouvelles cabanes / maisons qui fleurissent un peu partout ! c'est trés à la mode d'avoir une cabane dans un arbre, mais bon faut d'abord avoir l'arbre ! et il n'est pas à moi. Un jour j'essaierai de grimper dedans juste pour voir l'effet que cela fait d'être à l'intérieur ..
-> Jelb
C'était en mai dernier ! quand toutes les feuilles sortent d'un seul coup ! avec ce vert si tendre. Et comme il a été taillé cet hiver, il est en grande forme
-> Henri
J'ai toujours pensé et je pense toujours qu'au pied de ce chêne il y a un trésor enterré. Il a au moins 400 ans.. Saint Louis, je ne sais pas ! mais je peux vous avouer que Gérard Philippe a déjeuné à l'ombre des ses branches..
-> Chriscot
je ne vous le présente plus Chriscot ! il est de plus en plus beau n'est ce pas ... la petite coupe de cet hiver l'a requinqué ! beaucoup de branches mortes . Là il respire la bonne santé
-> Annick
Je me suis dit qu'un peut de verdure pour le WE cela ne nous ferait pas de mal ...
-> Fifi
Oui c'est toujours ce fameux chêne, Fifi, que je ne me lasse pas de prendre et de prendre encore... la dernière fois, les coquelicots lui faisaient une ronde. Cette fois, il est seul face à lui même !mais venez, installez vous ..

Le Cagou

Le chene et le roseau.
Bonjour a tous,
Photo impressionnante Veronique. Je decouvre.
Il vous rend bien justice aussi Veronique.
Peut etre que cette derniere fut appliquee dans ces lieux.
Dans un passe lointain.
Je devine un endroit montagneux dans l'arriere plan et aussi un plan d'eau.
Le mariage de l'herbe verte avec celle de ses feuilles est etonnant.
Ce chene me rappelle un chef d'etat Francais disparu et le roi Saint Louis.
Tout un programme Veronique.
Bonne journee a vous et a tous. Marc

Gérard Méry

çà fera donc au moins deux Gérard qui auront approchés votre arbre Véronique !...dont un plus connu bien-sûr.

véronique

-> Freecat
Comment expliquez vous que l'on puisse s'attacher à un arbre ! enfin, je ne me pends pas à ses branches vous aurez bien compris !!!! mais chai pas, je me sens proche de lui, comme si j'avais déjà eu une histoire avec lui ! indéfinissable.... cette sensation du déjà vecu !
-> Marc
Luberon, Marc ... le chêne dans toute sa splendeur ! généreux pour le spectacle qu'il nous offre à chaque saison !
impression de le photographier pour la première fois, alors que cette photo que je vous montre là, je dois avoir fait la même depuis six ans avec chaque fois la sensation que c'est la première, et qu'elle sera unique ! je le regarde avec un oeil nouveau toujours !
-> Gérard
Pas loin d'Avignon, et de son festival ! ce chêne accueillait les acteurs pour un diner disons "authentique.." mais c'était il y a bien longtemps ! je n'ai bien sûr pas connu cette époque

sylvie

La force et la sérénité unies! Les arbres ont un mystère et une force que l'oeil du photographe, aussi bon soit-il, a toujours du mal à retranscrire. Mais, toi, tu as réussi !

Charles L.

Faites qu'il ne soit jamais transformé en table de salle à manger! Bon week-end et bises.

amichel

Le chêne et le cid
Se sont donc rencontrés
Par un beau jour ensoleillé
L’un cherchait l’ombre
L’autre au soleil s’offrait
L’hidalgo des songes
Près du roi des forêts
Se reposait en amitié
Encor le cœur de Rodrigue
Pour Chimène battait
Le calme du vieil arbre
Peu à peu l’apaisait
Sous la voûte de feuilles
L’acteur qui se recueille
Oublie la comédie
Tout un après-midi
Et savoure enchanté
La douceur de la réalité

Moralité
Si la passion t’enchaîne
Viens-t-en auprès d’un chêne
Qui brisera ces chaînes
Que la folie déchaîne
Par sa force tranquille
Et sa paix immobile

Free cat

-> Véronique

"enfin, je ne me pends pas à ses branches vous aurez bien compris !!!! "

C'est ben dommage, je serait venu faire de belles photos pour une nouvelle note "Shibari" ! :-))

Sans aller jusqu'à te donner une explication, je te dirais juste que les arbres sont des êtres vivants. Et comme tous les êtres vivant ils émettent un champ, un genre d'aura : très légères radiations infrarouge, magnétiques etc ... Qui sait si nous interagissons ou pas avec tout ça ?

chriscot

C'est donc ça cet air étrange qui flotte autour de lui... M'en vais aller lui serrer une branche un de ces jours... Sauf le respect que je lui dois.

Michel [une photo,vite, et reviens tard]

Qu'a-t-il bien pu voir et entendre, celui-ci?...

MISS75

Et dire qu'un jour il sera peut être transformé en meuble !

Sèv

auprès de mon arbre je vivais heureux, j'aurais jamais dù m'éloigner de mon arbre ...
lalalalalalalala....dixit mieux que moi ce cher Georges ;)
heureux week end à vous véronique !

Catherine

Un poème de Lamartine Véronique...

L'isolement

Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici, gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ;
Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon,
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.

Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs,
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N'éprouve devant eux ni charme ni transports,
Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante :
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.

De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Et je dis : « Nulle part le bonheur ne m'attend. »

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.

Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
D'un oeil indifférent je le suis dans son cours ;
En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève,
Qu'importe le soleil ? je n'attends rien des jours.

Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts ;
Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire,
Je ne demande rien à l'immense univers.

Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !

Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire ;
Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour,
Et ce bien idéal que toute âme désire,
Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour !

Que ne puis-je, porté sur le char de l'Aurore,
Vague objet de mes voeux, m'élancer jusqu'à toi !
Sur la terre d'exil pourquoi restè-je encore ?
Il n'est rien de commun entre la terre et moi.

Quand la feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !

Alphonse de Lamartine

chriscot

Démentir l'adage qui dit que là où il y a du chêne il n'y a pas de plaisir...

véronique

-> Sylvie
C'est tout simple avec lui, il se laisse faire ! il ondule sous le mistral, frémit sous le vent d'est, ses feuilles se réchauffent au soleil pendant des mois, il est là... imperturbable et nous nous regardons !
-> Charles
à choisir, je préférerais qu'il termine en meubles plutôt que d'être brûlé . une autre vie ! je connais un pin laricio, tombé pendant la tempête de 99, peint par Courbet et qui abrita les amours de marie antoinette, qui aujourd'hui aprés avoir été acheté aux enchères, est devenu table, tête de lit, sculptures et autres . Et bien je vous dirai qu'il est émouvant de boire son café sur ce bois qui a tant et tant vécu, et je ne plaisante pas !
-> Amichel
c'est vrai ce que j'ai dit, beaucoup d'acteurs venaient ici se ressourcer ! peut être pour çà que cet endroit a un petit côté magique sans que l'on comprenne pourquoi.
merci de cet hommage Amichel !
-> Freecat
il m'est arrivé une ou deux fois de m'y accrocher par l'intermédiaire d'une balançoire Freecat... et assise là , je peux vous dire que les vibrations je les sens bien ! il bouge avec moi, la tête renversée en arrière, les branches me protègent et je les touche de mes pieds avec l'impression de voler si haut ...
et le vie, je la reçois en plein visage !
-> Chriscot
comment çà vous allez aller lui serrer une branche... que je vous y prenne Chriscot !
-> Michel
400 ans d'existence au moins, vous imaginez Michel, les amours, les enfants, les récoltes, les orages, les guerres et les paix, les déjeuners joyeux, le cri des enfants qui se balancent ! les coups de vent.... les champs de blé à ses pieds, les coquelicots ! la lavande.... et le ciel
-> Miss 75
alors moi je prends la table Miss 75 et comme çà chaque jour que Dieu fait je m'appuierai sur lui.
-> Sèv
c'est un peu çà aussi, Sèv
-> Catherine
Lamartine est vachement " fort" ...
le titre me chagrine un peu ! l'isolement ... et puis c'est tout mélancolique !
pourquoi la poèsie n'est elle jamais franchement " joyeuse " Catherine ?
-> Chriscot
Vous m'amusez Chriscot aujourd'hui ! mais vrai que ce chêne " c'est le plaisir des noeuils "

Jean Christophe Bataille

Le poids des ans.

Michel B

Il est beau , il est vigoureux , j'aime bien ...

Gérard Méry

J'étais tellement bien sous l'arbre, me suis réveillé..tard !

 nina

Mon Arbre

Je n'ai rien oublié de ces instants heureux,
Quand j'unissais mes bras à ton tronc vigoureux.
Au pied de tes racines, à l'ombre de ton corps,
Je m'allongeais souvent, puisant du réconfort.

Je n'ai rien oublié de ces tristes dimanches,
Quand j'écoutais le vent s'engouffrer dans tes branches.
J'écrasais mes deux joues contre ta tendre écorce
Et je m'abandonnais, malheureuse et sans force.

Je n'ai rien oublié... Aujourd'hui je caresse
La mousse de ton pied, par le temps piétinée,
Je sens tout ton amour, ton infinie tendresse
Mon chêne merveilleux, à l'humble destinée.

Et malgré les tempêtes au souffle rugissant
Sur des cieux assombris, hostiles et menaçants,
Tu restes invulnérable et ton squelette sombre,
aux griffes dénudées, déchire la pénombre.

Quand le printemps salut la nature assoupie
Quand deux ou trois oiseaux, sur les rameaux, s'épient,
Ton feuillage émeraude irradie de lumière,
Je t'appelle à jamais, mon arbre centenaire.

Marie-Sambre

véronique

-> Jean Christophe
Je le trouve encore bien fringant pour son âge Jean Christophe !
-> Michel
Cet arbre est " magique " .... si, si !
-> Gérard
13h18... en effet, vous avez fait un long " reposé" Gérard ! est ce bien raisonnable ?
-> Nina
C'est pas possible Nina, Marie Sambre était sous " mon " chêne !

jean-Marc

Je vous souhaite de trouver votre trésor au pied de cet arbre.

Michel [une photo,vite, et reviens tard]

Oui, j'imagine bien..Et cela retrécit d'autant plus nos toutes petites existences..

Dam

vous en êtes amoureux de celui là ;-) et nous aussi , même de profil !

 nina

et vous nous avez encore gâtés avec une merveilleuse série de photos Véronique !

Fifi

"L'arbre tout seul à quoi sert-il ?
Il suffit de demander
A l'oiseau qui chante à la cime"
J. Charpentreau

véronique

-> Jean Marc
Je cherche... pas encore creusé ! si je trouve, je vous préviens !
-> Michel
Nous ne sommes qu'un souffle ! une si petite respiration.... que restera t il de notre passage ?
-> Dam
je partage un peu sa vie, alors évidemment nous avons des choses en commun !
-> Nina
Merci Nina... j'essaie, j'essaie !
-> Fifi
Et l'oiseau Fifi, à quoi sert il ?
il suffit peut être de demander à l'arbre sur lequel il s'est posé ...

Claude

Magnifique arbre, majestueux même et très belle photo!

véronique

-> Claude
Majestueux, c'est exactement le mot Claude !

David

véronique,
vous êtes vous arrêtée près des joueurs d'échec?
j'y ai passé une petite heure l'autre jour
on y découvre un autre monde.
pas simple à photographier, tout se joue dans le décalage
simple point commun. Les chaises.

pour rompre le charme. Dans le luco, on utilise souvent deux chaises. Celle à bras où on s'assoit, celle sans bras où on pose les pieds. Mais on peut aussi parler avec ses pieds.

véronique

-> David
Et non ... pas vu les joueurs d'échec cette fois ci ! la prochaine fois j'essaierai mais il faut se mettre loin pour ne pas les déconcentrer . le Luxembourg est un endroit magique ! que j'aime !
pour les chaises, nous les utilisons donc de la même manière !

Bruno

Un chêne ou se couche l'ombre en lecture Baudelaire

véronique

-> Bruno
Nous pourrions y retrouver tous les poètes Bruno

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