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21 septembre 2010

Commentaires

María

Cette photo est une merveille de délicatesse.
Dites, aujourd'hui vous mettez des couleurs tout de même... [sourire]

@ Maria
c'est un jour avec Maria ... que sera demain ?

Grandmouta

Lignes épurées ,visage plein de douceur,elle rayonne, en plein rêve celui peut-être de décrocher la lune.

@ Grandmouta
beaucoup essaient et peu y parviennent ...

monique

Dans le silence nous "hymnons" à la lune, avec elle toute inondée de lumière, nous implorons l'astre de la nuit afin qu'il veille sur le monde endormi.

@ Monique
La lune inspire donc ...

"Fidèle complice de mes rêveries solitaires, terre inconnue se dérobant à la lumière, tu es l'onguent magique qui soulage les plaies de mon âme.

Inspiratrice de mes pires péchés comme de mes meilleures intentions, tu es l'océan infini dans lequel se dissolvent les tourments éternels.

Essence mystique et aphrodisiaque, générant le sublime comme le merveilleux, tu sais combler mes appétits gargantuesques.

Charmeuse de la raison, tu sais l'envoûter, sans pour autant provoquer sa perdition.

Gloire à toi, déesse lunaire ! Accompagnes-moi dans mes délires quotidiens, pour recouvrir la surface rugueuse de la réalité, d'un brouillard mystérieux, jeu d'ombres et de lumières."

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"Père illuminateur, Šin, face coutumière,
Brillant dans ta puissance au seuil mystérieux
Du Temple flamboyant de la Grande Lumière,
Maître du ciel profond, Nannar, Maître des Dieux !

Toi qui, donnant le sceptre à la main forte, ô Père,
Baignes les noirs pays dans ton fleuve argenté,
Tu partages la terre immense et fais prospère
Le fondement du Trône et de la Royauté.

Tes yeux sont d’or limpide et ta barbe est d’albâtre ;
Tu pointes, ô Seigneur, tes cornes de taureau,
Et ton rayon perçant, métallique et blanchâtre,
Luit comme un glaive clair tiré hors du fourreau.

Salut, toi qui jaillis dans ta splendeur insigne,
Rejeton préféré du Firmament vermeil,
Vivant universel, croissant comme une vigne
Qui germe d’elle-même et fleurit au soleil !

O toi, qui, fécondant le sein des plaines rases,
Dispensant la rosée aux champs épais et verts,
Fais tressaillir les eaux et règles dans tes phases
Le flux et le reflux des insondables mers !

Ta volonté céleste est comme un vent qui passe ;
Le ciel est ton domaine et, lorsque tu parais,
Les Dieux inférieurs pâlissent dans l’espace,
Les Dieux au nom formé par des nombres secrets.

O sans rival parmi le peuple de tes frères,
Renouvelant ta face, éclipsant tour à tour
Le fugitif éclat de tes quartiers contraires,
Sois favorable, ô §in, et bienveillant dans Our.

Que l’épouse t’appelle et que l’époux te nomme,
O Maître du bonheur, dans la noble maison,
O Sublime, ô Très-Pur, ô Père que tout homme
Adore et voit monter sur le vague horizon !"

  amichel

mais mais Véronique elle ne regarde pas du tout la lune !!! elle cherche plutôt dirait-on sa bonne étoile !!

@ Amichel
mais ne dit on pas que nous avons tous notre bonne étoile Amichel !

chri

Le sage montre la lune l'imbécile regarde la statue...

@ Chriscot
ah ben merci Chriscot .... pour l'imbécile ! :o)

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