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22 novembre 2006

Commentaires

chriscot

Le chêne de Véronique!
Victor, Nicolas, Véronique même combat!

Tina

Puissions nous avoir longtemps une belle nature a admirer...

chriscot

Heu, Hulot, le Nicolas, pas l'autre!

dam

lu pour ma part dans "Après nous le déluge" ,première citation et première page d'un livre récent et passionnant sur les relations néfastes de l'homme et la nature. A lire avec Victor Hugo bien sur !

odile. b.

"C'est une triste chose de songer que la nature parle
et que le genre humain n'écoute pas... " - Victor Hugo

Mais vous, amie Véronique, vous faites bien mentir le Père Hugo : vous savez... ECOUTER, VOIR, REGARDER, CONTEMPLER, et, pour notre plus grand plaisir, PARTAGER.
Quel arbre !!! et encore : on ne voit que la moitié de l'iceberg... , toisant le Luberon, la vallée, et montant plus haut que les nuages... , jusqu'au ciel ! Encore fallait-il le recul pour embrasser tout ça. Vous avez su saisir le ciel idéal pour magnifier ce Seigneur des collines et l'immortaliser : une osmose totale.
C'est fantastique !... jubilatoire, exaltant, envoûtant, majestiquement, véroniquement grandiose. Sublime !...
Véronique, vous avez des yeux gourmands, et vous aimez respirer à pleins poumons ;-).
Le cadrage est parfait ; me manque seulement un ti poil d'herbe pour m'y rouler de plaisir, mais je sais bien que, devant, on peut débouler la pente...
Merci pour l'émouvant partage de ce coin d'intimité. Ne le montrez pas trop : il y a de quoi abriter tous les solitaires du monde… , et je devine que ça vous pomperait l'air ;-)


merbel

Vous m'aurez toujours dans vos rets, Véronique, avec ce chêne séculaire. Autre parti pris dans cette photo (par rapport à cet arbre déjà montré), avec les rondeurs des monts au loin. On devine entre cette verticalité vigoureuse et cette horizontalité douce et moelleuse, une vallée où serpente peut-être une rivière, digne de celles que Chriscot décrit....


Florence

C'est une très belle photo, composition parfaite (à mon goût). Bref, c'est beau comme un tableau !!

Philippe

Ah Véronique, beauté des photos alliée avec la poésie des mots et toujours beaucoup de générosité, comment ne pas vous aimez...

marie

Malheureusement, il est encore loin le temps où le genre humain écoutera la nature...Lorsqu'il sera trop tard!

Free Cat

Ben vous, cous semblez l'écouter très bien Véronique, dans tout ce qu'elle à de plus beau ! Et dans toute sa richesse picturale !
En voyant cette photo, je me demande si Constable, se serait embarrassé de pinceaux, si on lui avait mis un Leica numérique entre les mains ? :-)

Gérard Méry

Je me vois adossé à votre chêne...vous me laisseriez bien une petite place ?

Véronique

-> Chriscot
.... " le Chène de Véronique !"
et oui, c'est encore lui , vu encore autrement, avec un ciel plus lumineux ! photo prise il n'y a pas longtemps, douceur...
-> Tina
Comme vous avez raison Tina ! restons optimiste.. cet endroit est protégé comme beaucoup d'autres heureusement
-> Chriscot
Je me demande si je ne vais pas voter " vert" moi, quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends
-> Dam
Je vais lire Dam.... " aprés nous le déluge" ! c'est tellement facile de ne rien faire
-> Odile
Encore une fois, je suis contente de partager avec vous cet arbre !!! j'ai du, dans une autre vie, petite fille, jouer autour peut être. cette impression chaque fois du déjà vu ! c'est amusant pour un arbre, mais c'est comme çà.
S'il n'y avait que moi, je le montrerai plus souvent, j'en ai tant et tant. Surtout une prise en hiver, il est soupoudré de neige, en fin d'aprés midi !
-> Merbel
Je vous imagine une fois encore, le dos contre le tronc... la tête dans les branches... la petite rivière de Chriscot doit être souterraine, une petite source pas trés loin mais qui d'année en année s'épuise !
-> Florence
C'est tout facile, le paysage est tellement beau, qu'on ne peut pas franchement le râter.
-> Philippe
J'essaie de montrer les choses qui m'émeuvent moi, petite chose que je suis...
-> Marie
J'ai tout de même l'impression que certaines oreilles commencent à s'ouvrir Marie..
-> FreeCat
Tout est beau là bas FreeCat : la lumière toujours parfaite, ni trop douce ni trop forte, le vert des monts qui le soir vire au violet, le ciel toujours si pur, la nature si présente. Comment ne pas voir tout çà ?

Véronique

-> Gérard
faut prendre un ticket Gérard ! Odile, Chriscot et Merbel sont juste devant.. ou alors vous vous tassez !

rose etc

c'est bien vrai ma bonne dame! et la baleine fait le dos rond

annick

mmmmhhhhhhhhhhh.....
SI BEAU..
BISES...
à mardi prochain!

vero2


Que dire mme par temps de pluie cela doit etre magnifique....

beveziers

majestueux le moutonnement des feuilles et des nuages, bien vu!

Gérard Méry

Je ne veux pas géner, je resterai debout.

odile. b.

--> Gérard,
vous avez dû laisser votre mot en même temps que moi : je ne l'avais pas lu.
Mais non, mais non, mon p'tit Gérard, ne restez pas debout...
Allez ! sur nos genoux ! on est des mères, pour vous... ;-)

Photigule

Un ptit bonjour en passant, Véronique ;-) que de belles photos ai-je raté ces derniers temps ma foi ! celle-ci emporte vraiment mon suffrage car j'ai une faiblesse pour les paysages montrant la nature, pour les arbres majestueux et les ciels floconneux. Que ne donnerais-je pas pour faire ma sieste sous le feuillage de cet arbre là ! sans doute une nouvelle photo prise dans le Luberon ?
@ bientôt et bonne journée,
Photigule

véronique

-> Rose
Cà commence à bouger Rose... patience ! patience !
-> Annick
on est là, on ne bouge pas ...
-> Véro2
Toujours beau Véro, avec ou sans feuilles, avec ou sans pluie, avec ou sans soleil, avec ou sans vent... le matin, le soir.. été, hiver !il vit sa vie
-> Beveziers
c'est une photo des champs Beveziers...
-> Gérard
Vous ne génez pas Gérard, venez en bicyclette !
-> Photigule
Mais que devenez vous ? toujours pas le temps ? c'est gentil de passer nous dire un petit coucou...

Christian

C'est là, Véronique, votre chêne de la méditation.!
Je comprends que l'on y soit si bien.
Sous cette force tranquille, on se sent en sécurité, alors, on tente de refaire le monde, d'y trouver sa place.
Au loin, les yeux restent fixer sur cet horizon tout en rondeur pour peu en peu s'enliser dans le bleu profond du ciel.
Une cigalle chante tout près, les paupières tombent, un sommeil profond nous envahit ..........

Jelb

Bonjour,
Si cet arbre est le vôtre, cela n'est pas par hasard!..La beauté des tons, les parfums renouvelés, ce ciel... la volupté d'être..

véronique

-> Christian
Oui, c'est là, c'est lui... 400 ans minimum et il se porte comme un charme ! pardon comme un chène ! ( bof ! )
-> Jelb
Cet arbre n'est pas le mien ... je me le suis approprié, je l'empreinte de temps en temps, on me le prête juste pour mon plaisir.. et puis dire aussi que je ne demande plus la permission pour le photographier !
çà vit combien de temps un chène comme çà ? maximum !

Sèv

très très joli blog !!! je vous ai déjà croisée plusieurs fois chez nziem et là, vu que j'avais du temps je suis passée vous voir directement, via mon écran. Vos photos sont très très belles Véronique, je retourne voir vos archives et hop !! je vous glisse de ce pas dans mes favoris pour ma ballade quotidienne sur la blogosphère !! à tout vite...
ah oui !! je voulais vous dire aussi que je fais partie de ceux qui écoutent la nature et j'élève mes 4 enfants dans ce sens...

véronique

-> Sèv
encore une fois le hasard des rencontres, des liens qui s'ouvrent ou ne s'ouvrent pas... c'est ainsi ! alors merci de vous êtes arrêtée ici !

loula

quelle beauté


Michel

Aprèes tous ces commentaires que rajouter , sinon que j'aime bien la composition de cette photo ...

Les collines en arrière plan , et ce ciel , ça fait rêver !

Marie-José

Bonsoir Véronique,
Victor Hugo avait le don et le talent pour exprimer des vérités...
A bientôt.

véronique

-> Loula
Il plait beaucoup cet arbre... tant mieux !
-> Michel
c'est, comme je le disais, une photo " nature " biologique !
-> Marie Josée
Bonjour et merci de vous arrêter vous aussi, un petit instant sous ce chène !

Bruno

Que veux tu rajouté à cela ! et la photo est superbe

chriscot

Pas épuisée du tout ma ptite rivière, elle va bien, merci! Surtout qu'en ce moment elle gonfle ses muscles des pluies d'automne...

nziem

Quand je vois un endroit pareil, moi.. j'en oublie tout le reste..sauf que la vie est belle est que je suis toute petite face à cette immensité ; ça remet pas mal de choses à leur place.
Ce coin est si fabuleux qu'il me semble que lorsqu'on la connu et qu'on sait l'apprécier on sait forcément écouter la nature. ça explique comment vous faites chaque jour pour nous montrer d'aussi belles photos : vous aimez regarder, alors vous savez nous montrer !
Je suis impressionnée par la qualité de cette photo, ces nuages aussi détaillés sans contre jour sur l'arbre !!! comment avez vous fait ?

véronique

-> Bruno
merci Bruno ... ça s'est fait tout seul !
-> Chriscot
"Pas épuisée du tout ma ptite rivière " ! pas la votre.. mais celle qui coule là juste en dessous, elle a pris un petit coup dans l'aile. De moins en moins d'eau...
-> Nziem
Votre coin à vous n'est pas mal non plus Nziem ! oui la vie est belle aujourd'hui, y a des arbres, des gens heureux autour de nous... on est en bonne santé, si vous voyez ce que je veux dire !!!!
alors aimer regarder, bien sûr.. surtout aimer donner et savoir recevoir.
Ne me demandez pas comment j'ai fait surtout ! je n'y connais rien de rien en photo.. je prends mon appareil et quand je vois que c'est pas trop mal, je clique, je ne règle rien ! c'est le hasard je crois...

Jean Michel Rivet

Lieu précieux, puis je savoir où est ce?
Et si tout le monde s'y rend, par trop de pieds en dessous des yeux, il se gachera.

Alors ou tu gardes l'endroit secret,

ou tu m'envoies l'info par email ;-) viiitttte

Merci Véronique pour le rève offert ainsi

Bettina

Très belle photo style National Géographic, très belle phrase de Victor Hugo, reste plus qu'à méditer...

Jean Jacques

Au pied de cet arbre tout a chacun ecouterait le chant du vent dans le feuillage .
Mais écouter cela suffit-il à entendre???
@+

véronique

-> Jean Jacques
" Mais écouter cela suffit-il à entendre??? " et de regarder à voir ?

véronique

-> Jean Michel
Vous dire ou exactement ! je peux pas ! en gros le luberon..
-> Bettina
le paysage s'y prète .. à la méditation, Merci d'être passée Bettina.

chriscot

Un ptit coup dans l'elle?
Alors, pour elle, plus d'ile?
De l'o pour la re belle?
Du zèle pour son fragile?

véronique

-> Chriscot
que voulez vous que je réponde à çà Chriscot ? vous jouez comme personne avec les mots .. je reste bouche bée

Barbarette

Il était fort ce Victor Hugo, et déjà en avance sur son temps...? ... Non, l'homme a toujours pourri sa planète, ça ne date pas d'hier.
Bonne nuit !

véronique

-> Barbarette
Et ce n'est que le début ! et en plus on le sait ! c'est la cata ....

Catherine

Venir m'asseoir au pied de votre arbre pour finir ma journée... Et...

nina

votre chene est Magestueux Véronique!


"Le chêne"
Voilà ce chêne solitaire
Dont le rocher s'est couronné,
Parlez à ce tronc séculaire,
Demandez comment il est né.
Un gland tombe de l'arbre et roule sur la terre,
L'aigle à la serre vide, en quittant les vallons,
S'en saisit en jouant et l'emporte à son aire
Pour aiguiser le bec de ses jeunes aiglons;
Bientôt du nid désert qu'emporte, la tempête
Il roule confondu dans les débris mouvants,
Et sur la roche nue un grain de sable arrête
Celui qui doit un jour rompre l'aile des vents;
L'été vient, l'Aquilon soulève
La poudre des sillons, qui pour lui n'est qu'un jeu,
Et sur le germe éteint où couve encor la sève
En laisse retomber un peu !
Le printemps de sa tiède ondée
L'arrose comme avec la main ;
Cette poussière est fécondée
Et la vie y circule enfin!
La vie ! à ce seul mot tout oeil, toute pensée,
S'inclinent confondus et n'osent pénétrer ;
Au seuil de l'Infini c'est la borne placée ;
Où la sage ignorance et l'audace insensée
Se rencontrent pour adorer !
Il vit, ce géant des collines !
Mais avant de paraître au jour,
Il se creuse avec ses racines
Des fondements comme une tour.
Il sait quelle lutte s'apprête,
Et qu'il doit contre la tempête
Chercher sous la terre un appui;
Il sait que l'ouragan sonore
L'attend au jour !.., ou, s'il l'ignore,
Quelqu'un du moins le sait pour lui !
Ainsi quand le jeune navire
Où s'élancent les matelots,
Avant d'affronter son empire,
Veut s'apprivoiser sur les flots,
Laissant filer son vaste câble,
Son ancre va chercher le sable
Jusqu'au fond des vallons mouvants,
Et sur ce fondement mobile
Il balance son mât fragile
Et dort au vain roulis des vents !
Il vit ! Le colosse superbe
Qui couvre un arpent tout entier
Dépasse à peine le brin d'herbe
Que le moucheron fait plier !
Mais sa feuille boit la rosée,
Sa racine fertilisée
Grossit comme une eau dans son cours,
Et dans son coeur qu'il fortifie
Circule un sang ivre de vie
Pour qui les siècles sont des jours !
Les sillons où les blés jaunissent
Sous les pas changeants des saisons,
Se dépouillent et se vêtissent
Comme un troupeau de ses toisons ;
Le fleuve naît, gronde et s'écoule,
La tour monte, vieillit, s'écroule ;
L'hiver effeuille le granit,
Des générations sans nombre
Vivent et meurent sous son ombre,
Et lui ? voyez ! il rajeunit !
Son tronc que l'écorce protège,
Fortifié par mille noeuds,
Pour porter sa feuille ou sa neige
S'élargit sur ses pieds noueux ;
Ses bras que le temps multiplie,
Comme un lutteur qui se replie
Pour mieux s'élancer en avant,
Jetant leurs coudes en arrière,
Se recourbent dans la carrière
Pour mieux porter le poids du vent !
Et son vaste et pesant feuillage,
Répandant la nuit alentour,
S'étend, comme un large nuage,
Entre la montagne et le jour ;
Comme de nocturnes fantômes,
Les vents résonnent dans ses dômes,
Les oiseaux y viennent dormir,
Et pour saluer la lumière
S'élèvent comme une poussière,
Si sa feuille vient à frémir!
La nef, dont le regard implore
Sur les mers un phare certain,
Le voit, tout noyé dans l'aurore,
Pyramider dans le lointain !
Le soir fait pencher sa grande ombre
Des flancs de la colline sombre
Jusqu'au pied des derniers coteaux.
Un seul des cheveux de sa tête
Abrite contre la tempête
Et le pasteur et les troupeaux !
Et pendant qu'au vent des collines
Il berce ses toits habités,
Des empires dans ses racines,
Sous son écorce des cités ;
Là, près des ruches des abeilles,
Arachné tisse ses merveilles,
Le serpent siffle, et la fourmi
Guide à des conquêtes de sables
Ses multitudes innombrables
Qu'écrase un lézard endormi !
Et ces torrents d'âme et de vie,
Et ce mystérieux sommeil,
Et cette sève rajeunie
Qui remonte avec le soleil ;
Cette intelligence divine
Qui pressent, calcule, devine
Et s'organise pour sa fin,
Et cette force qui renferme
Dans un gland le germe du germe
D'êtres sans nombres et sans fin !
Et ces mondes de créatures

Alphonse de Lamartine

Bleun

Elle magnifique presque surnaturelle!

véronique

-> Nina
le plus beau sans doute.... merci Nina
-> Bleun
Et pourtant ! que nature....

jeandler

Une bien belle citation placée sous ce chêne, arbre de sagesse.

véronique

-> Jeandler
... et l'inspiration vient toute seule ...

ANNICK

Je lis avec plaisir les mots de NINA d'un cyber centre...JE SUIS VEINARDE...

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